
Dans le petit monde du clubbing belge, Darko (sous influence pseudonominale avouée de la pelloche de Richard Kelly) fait office de trublion.
Car malgré son art – maîtrisé et métronomique – d’accoupler les grooves de plaques jouissives, en matière de musique électronique, il aime avoir un temps d’avance! Une qualité déjà présente lors de son noyautage sonique pour l’ouverture du café Belga (ou Mira Calix fit un set fabuleux), puis avec les excellentes soirées Statik Dancin’ sous auspices Freezoniennes, puis Kompaktiennes, lascives et minimales…
Une approche tout en digression, le menant droit au Bozar, et à la première édition de l’impensable Brussels Electronic Music Festival, où se sont côtoyées des antinomies (déclarées) telles qu’un showcase du label Scape (Pole, Jan Jelinek, etc.), Tiefschwarz, Chateau Flight, The Black Dog, DJ Morpheus, Michael Mayer, ou encore l’impressionnante soirée Raster-Noton (Alva Noto, Frank Bretschneider, COH) sise dans la salle Henri Leboeuf… Un événement décalé, mais où se sont retrouvés les amateurs de remue méninge, ou de dance pure.
Mais notre homme ne pouvait pas s’arrêter là. Le voici encore et toujours de retour avec un nouveau concept de soirée, soit les We are Electronix. Vous êtes déjà perdus? Voici une petite interview de l’intéressé, qui remet un peu son parcours en perspective…