FIFI 2009 : Yosra – Adel Adeeb

Yosra :
actrice célèbre,
femme authentique.

Yosra

YOSRA a tourné plus de 100 long métrages avec les plus grands réalisateurs égyptiens, et notamment l’étonnant Youssef Chahine. Son immense carrière se confond avec l’histoire même du cinéma égyptien et lui a permis de recevoir 50 récompenses parmi les plus prestigieuses. Dévouée envers plusieurs organisations humanitaires, notamment pour les Nations Unies, rencontre authentique et sincère…

Vous avez déjà reçu de nombreuses récompenses saluant votre carrière, tel que le « lifetime achievement in film award » décerné lors de cette édition du Festival International du Film Indépendant de Bruxelles…
Que ressentez-vous dans de tels instants ?

Quel est votre plus précieux souvenir lié au 7e Art?

Pour vous, que représente le statut de star? Ses aspects positifs et négatifs…

Comment vous ressourcez-vous?

Quel rapport entretenez-vous avec votre public, avec vos fans?

Si vous n’étiez pas devenue actrice, quel autre type de carrière auriez-vous pu envisager?

Voyager fait partie intégrante de votre vie… Un mal nécessaire?

Le cinéma égyptien est assez méconnu en nos contrées. Que pouvez-vous nous en dire?

Quelle est son évolution actuelle?

Propos recueillis par Gauthier Keyaerts.

Adel Adeeb :
Créateur et habile financier
soutient l’initiative créatrice.

Adel Adeeb

Un producteur indépendant Egyptien crée l’événement au Festival du Film Independant de Bruxelles. Adel Adeeb, producteur et réalisateur, il incarne le renouveau du cinéma égyptien et lance un nouveau projet donnant un coup de fouet inédit à la production cinématographique belge et à la collaboration avec l’Egypte. Adel Adeeb, qui privilégie l’action pratique et l’initiative des créateurs investi 3 millions d’Euros.

Pourriez-vous nous parler des marchés du cinéma égyptien et pan arabe… Plutôt méconnus en Europe!

Pour en revenir plus spécifiquement à l’Égypte, quels sont les développements récents de ce vivier artistique?

Le succès du film « L’immeuble Yacoubian » semble avoir changé la donne au niveau de la production…

Vous semblez vouloir ouvrir un espace d’échanges cinématographiques bilatéraux, entre l’Europe – la Belgique en tête de file – et le Moyen-Orient…

Comment gérer un tel business plan?

Et concrètement, sur le terrain, comment ces échanges devraient-ils se dérouler?

Propos recueillis par Gauthier Keyaerts.