
José Ramon Bas est un voyageur. Et il se trouve qu’il photographie. Son travail se contente d’enregistrer des instants qui, au départ, n’ont d’importance que pour celui qui les a vécus, qui en a été ému, et qui veut faire partager cette émotion et ses étonnements.
Il ne sacralise pas le tirage qu’il va, en fonction de l’humeur du moment, couvrir d’écriture ou simplement marquer de quelques signes, ou encore souligner au crayon sur les marges.